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LUFS : l'unité de volume perçu. Plus le nombre est proche de zéro, plus le titre est fort : −8 LUFS est très fort, −14 est la cible de la plupart des plateformes, −20 est calme. Un master plus fort que la cible n'est pas refusé : il est simplement baissé à la lecture. Pousser au-delà n'apporte donc aucun volume en plus, seulement moins de dynamique.
Pic réel (dBTP) : le niveau maximal du signal une fois reconverti en son, qui peut dépasser celui des échantillons. Au-dessus de −1 dBTP, la conversion en MP3 ou en AAC faite par les plateformes peut créer de la saturation.
Dynamique : l'écart entre les passages calmes et forts. Une valeur très basse signale un titre très compressé.
Questions fréquentes
Faut-il viser exactement −14 LUFS ?
Non. C'est le niveau auquel le titre sera lu, pas une note à atteindre. Beaucoup de titres actuels sortent entre −7 et −10 LUFS et sont baissés ; l'important est que le titre sonne bien une fois baissé, et que ses pics restent sous −1 dBTP.
Quel fichier déposer ?
Le master final, celui que tu envoies au distributeur, de préférence en WAV. Un MP3 donne un volume très proche, mais ses pics ne sont plus ceux du master.
Comment la mesure est-elle faite ?
Selon la recommandation UIT-R BS.1770, celle qu'appliquent les plateformes et les outils de mastering : pondération de l'oreille, blocs de 400 millisecondes, silences écartés. Le pic réel est recherché en reconstruisant le signal quatre fois plus finement.